Archives pour la catégorie Dons en ligne et Fundraising

Mon association peut-elle faire du profilage de donateur sous le règlement européen sur la protection des données (RGPD ou GDPR) ?

Il est très courant pour les associations de faire des recherches sur des personnes qui, par exemple, ont déjà fait un don. L’idée étant, qu’une fois ces donateurs sélectionnés et classifiés, il est possible de créer des campagnes d’appel à dons plus ciblées et donc plus efficaces. Ce profilage est-il autorisé sous le Règlement Européen sur la Protection des Données (RGPD ou GDPR)?

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Qu’est-ce que le profiling ou le profilage ?

Le RGDP ou GDPR définit à l’article 4 (4) le profilage comme « toute forme de traitement automatisé de données à caractère personnel consistant à utiliser ces données à caractère personnel pour évaluer certains aspects personnels relatifs à une personne physique, notamment pour analyser ou prédire des éléments concernant le rendement au travail, la situation économique, la santé, les préférences personnelles, les intérêts, la fiabilité, le comportement, la localisation ou les déplacements de cette personne physique».

Le profilage, ou profiling en anglais, est très courant surtout dans les pays anglo-saxon. Il est généralement utilisé par des sociétés qui analyse le “profil de consommation” de chaque client ou prospect, avant de décider d’une stratégie de marketing. Grâce à ce profilage, la société est à même d’adapter sa communication et donc de bâtir la meilleure offre commerciale.

Le problème du profilage et de la recherche dans le fundraising

Le profilage a rapidement été adopté par les associations, cherchant à établir une image plus complète de leur donateur, elles aussi, pour rendre leur communication et donc leurs appels à dons plus efficace.

Le profilage est-il autorisé par le RGDP ou GDPR ?

Il est important de souligner que le RGPD n’impose pas d’interdiction généralisée sur le profilage et la prise de décision automatisée. Le RGPD indique ainsi qu’un traitement de ce type doit être assorti de garanties appropriées, qui devraient comprendre une information spécifique de la personne concernée (donc il faut informer les donateurs de ce profilage) ainsi que le droit d’obtenir une intervention humaine (article 22), d’exprimer son point de vue, d’obtenir une explication quant à la décision prise à l’issue de ce type d’évaluation et de contester la décision.

Mon association est-elle concernée ?

Potentiellement oui. Cela dépend des pratiques de fundraising de votre association. Pour une clarification des pratiques autorisées, il est intéressant de regarder la situation au Royaume Unis ou l’association British Heart Foundation s’est vue infliger une amende de 18 000 GBP pour avoir enfreint la loi sur la protection des données. L’association avait ciblé de nouveaux donneurs pour ses campagnes d’appel à dons en rassemblant des renseignements personnels obtenus de sources publiques et en échangeant des renseignements personnels avec d’autres associations afin de créer une base de données de donateurs. Le régulateur anglais a déclaré que les donateurs n’étaient pas informés de ces pratiques et étaient donc incapables de donner leur consentement (ou d’objecter).

Le régulateur anglais, appelé l’ Office of the Information Commissioner(OIC), affirme dans son blog qu’il reconnaît que le profilage peut être «un outil puissant pour les organismes caritatifs et peut bénéficier aux individus, à l’économie et à la société en général». Cependant, l’OIC souligne le fait que le profilage peut aussi parfois avoir « des effets significatifs et préjudiciables sur les personnes”.

Quelles sont les pratiques au Royaume Unis ?

L’OIC a récemment publié un document sur le profilage (ico-feedback-request-profiling-and-automated-decision-making) qui peut être intéressant pour les associations (nous n’avons pas trouvé un tel document pour la CNIL, mais l’avis d’un autre régulateur soumis au RGPD peut être utile). Le point essentiel pour les associations et les fundraisers est d’examiner quelle sera leur base juridique pour le traitement dans le contexte du profilage, et documenter cela conformément aux exigences du RGPD.

En tant que fundraiser, vous pouvez vous baser sur le consentement comme fondement juridique du profilage de vos donateur. Rappelez vous que ce consentement doit être donné librement, spécifique, informé et sans ambiguïté. Donc vos mentions legales et votre politique de confidentialité doit être claire sur le profilage.

D’autres bases légales que votre association peut utiliser pour le profilage incluent le traitement étant:

  • nécessaire à l’exécution d’un contrat; ou
  • nécessaire aux fins des intérêts légitimes poursuivis par votre association.

Cependant, vous devrez être en mesure de démontrer que le profilage est nécessaire pour atteindre cet objectif, plutôt que simplement utile. Il sera bien plus difficile de prouver que le profilage est nécessaire (car en réalité il est plutôt utile pour vous), et il est probablement sage de se baser sur le consentement des donateurs et donc de leur information.

Il est intéressant de noter que l’”institute of fundraising”, a publiée sur son site Web une réponse à cette étude (iof-gdpr-essentials-report-final-v1), et indique que la grande majorité des associations utilisent des données publiques pour effectuer le profilage afin d’identifier de nouveaux donateurs potentiels et pour s’assurer que leurs communications avec les donateurs existants sont adaptées. Selon l’IoF cela implique une intervention humaine, plutôt que des ‘processus automatisés », du GDPR, et donc devrait bénéficier d’un traitement différent.

Que doit faire mon association ?

Vos mentions légales sur la confidentialité des données doit contenir des références claires sur les points suivants:

• Partage de données avec une autre organisation (que les données soient vendues ou échangées gratuitement)

• Recherche, indépendamment du fait que les données proviennent du domaine public ou d’une source accessible au public. Par recherche, on entend essayer de trouver des informations sur la situation financière d’une personne, ses biens, ses dons antérieurs ou sa propension à donner.

• Tout autre profilage, recherche ou sélection, qui peut inclure l’âge, les intérêts, la santé, ou des évaluations éthiques ou similaires.

• Acquérir des données de tiers – cela inclut les détails des donateurs potentiels, l’acquisition de données pour étayer les dossiers de donneurs existants ou potentiels

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Pour plus d’information sur le règlement européen sur la protection des données et les associations, voir :

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Mon association est-elle soumise à la nouvelle Réglementation Générale sur la Protection des Données ?

Comment préparer votre association à la nouvelle Réglementation Générale sur la Protection des Données ?

Règlement européen sur la protection des données et association: faut-il désigner un délégué à la protection des données (DPO) ?

Association et RGPD (GDPR) : doit-on tenir un registre des traitements ?

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Le règlement européen sur la protection des données: que doit faire mon association en cas de violation de ses données ?

Comment adapter vos formulaires de dons en ligne et de contact pour les rendre conformes au RGPD

4 conseils pour réussir une campagne d’appel aux dons de votre association

En dépit du contexte économique, les Français continuent de donner, et le financement de type crowdfunding est en hausse. Les donateurs ont besoin de motivation pour participer à une cause, en particulier à une cause de long terme. Alors comment inspirer vos donateurs et comment réussir votre prochaine campagne d’appel aux dons. Voici 4 conseils pour réussir votre prochaine campagne :

  1. Soignez votre page d’appel aux dons
  2. Demandez des actions qui ne sortent pas des habitudes de vos donateurs 
  3. Illustrez vos histoires avec de vrais personnes 
  4. Ne culpabilisez pas vos donateurs

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  1. Soignez votre page d’appel aux dons : La vitrine principale de votre campagne est votre page d’appel aux dons : cette page va être le seul outil de « vente » ou de « marketing » de votre campagne donc il est essentiel de la créer avec soin. L’inspiration de vos donateurs viendra de l’histoire et des images que vous rattachez aux valeurs et aux ambitions de votre projet. Elle viendra aussi de la mise en oeuvre de votre projet. Rédiger des textes de qualité choisir un nom et des photos adaptés à votre campagne. L’idée est de mettre en avant l’importance de ce projet pour votre association et de le présenter de façon riche et détaillée.
  2. Demandez des actions qui ne sortent pas des habitudes de vos donateurs : Les comportements sont difficiles à changer. Restez dans les habitudes de vos donateurs. Par exemple proposez une campagne auprès des restaurants: un client qui commende une carafe d’eau gratuite, peut par exemple, payer cette eau 1 euro qui sera ensuite redistribué à votre cause. En vous appuyant sur une action habituelle, vous maximisez vos chances de succès.
  3. Illustrez vos histoires avec de vrais personnes : Votre campagne implique de vrais personnes, votre communication doit les mettre en avant pour créer cette connexion émotionnelle nécessaire au succès. Mettez des images, des citations, des vidéos qui montrent les personnes concernées par votre campagne (bénévoles, membres, bénéficiaires). Evitez les photos de groupe, montrez des individus.
  4. Ne culpabilisez pas vos donateurs: Ne dites pas comment le monde devrait fonctionner, ne donnez pas de leçon. Informez vos donateurs de manière à ce qu’ils puissent s’identifier aux personnes que vous aidez. Par exemple si vous faites une campagne anti-tabac, ne montrez pas un adulte qui dit à un enfant de ne pas fumer.  Plutôt montrez les consequences désastreuses du tabac sur la santé des enfants. De la même manière, ne dévalorisez pas vos bénéficiaires. Expliquez précisément comment les uns peuvent aider les autres.

Pour plus d’information, voir les articles ci dessous:

Exemple de page d’appel aux dons

8 conseils de fundraising pour les petites associations

Comment gérer le déroulement de ses projets associatifs

Comment trouver de nouveaux donateurs pour mon association ?

Quelles stratégies et campagnes d’emailing pour votre association

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Si vous êtes une association de la Loi 1901, vous pouvez bénéficier d’une consultation gratuite sur votre stratégie web, de fundraising et sur l’utilisation du numérique. N’hésitez pas à nous contacter pour nous faire part de vos besoins.

8 erreurs à éviter pour une association dans la communication avec ses donateurs

Les donateurs sont pour certaines associations leur unique source de financement. Alors, comment communiquer avec ces derniers pour s’assurer qu’ils restent engagés, fidéles à votre association et qu’ils re-donnent? Dans un article précédent, Comment fidéliser les donateurs de mon association : 8 astuces pour ravir vos donateurs, nous vous avons présenté les étapes à suivre pour établir une vraie relation de confiance avec vos donateurs en misant sur la longévité de ces relations. Mais y a t-il des erreurs a ne jamais commettre dans votre politique de communication? Oui…Voici une liste d’erreurs à ne pas commettre et qui risqueraient de compromettre l’efficacité de votre communication avec vos donateurs:

1- Ne pas savoir qui sont ses donateurs

2- Avoir une politique de communication généralisée et non personnalisée

3- Faire un appel à dons et ne pas informer du suivi

4- Recevoir des dons et ne pas remercier

5- Trop communiquer avec du contenu de faible valeur

6- Négliger la présence Web de votre association

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1- Ne pas savoir qui sont ses donateurs

Il vous sera impossible de développer une communication simple et adaptée si vous ne connaissez pas vos donateurs. Pour cela il est essentiel d’investir dans un outil CRM ou un logiciel de gestion d’association. Cet outil vous permettra de gérer vos relations avec vos membres, donateurs, bénévoles, vendeurs, ou fournisseurs. Plus particulièrement pour vos donateurs, le CRM vous permettra de voir sur chaque fiche, les affinités de votre donateurs, ses dons passes, et ses centres d’intérêts.

2- Avoir une politique de communication généralisée et non personnalisée

Une erreur classique commise par nombre des associations avec qui nous avons travaillé, et de communiquer de la même façon avec tout le monde. La raison principale de cette erreur est le manque de temps et de système pour adapter sa communication. La personnalisation, en particulier dans le domaine de la communication, est l’une des stratégies les plus importantes si vous voulez fidéliser vos donateurs. Segmentez vos donateurs et envoyez leur une communication ciblée. Si vous soutenez plusieures causes, disons l’humanitaire, l’art et l’éducation, vous pouvez segmenter vos donateurs selon leurs affinités et leur envoyer des informations uniquement sur le sujet qui les intéresse.

3- Faire un appel à dons et ne pas informer du suivi

N’oubliez pas d’établir un contact régulier avec vos donateurs en les informant de l’avancement de vos projets. Informer les donateurs après un don est excellent moyen d’entrer dans la vie quotidienne de ces derniers et de les impliquer dans la vie de votre association.

4- Recevoir des dons et ne pas remercier

Vos donateurs doivent avoir envie de re-donner, envie de soutenir votre cause et doivent se sentir appréciés. Rien de pire pour un donateur que de faire un don et de ne jamais plus entendre parler de votre association et de ne jamais avoir été remercié! Certaines associations remercient leurs donateurs de 5 à 7 fois au cours d’une année. Cela demande bien évidemment une grande organisation et l’aide d’un logiciel de gestion permettant la création d’un parcours donateur.

5- Trop communiquer avec du contenu de faible valeur

Attention de ne pas noyer vos donateurs sous des emails indésirables et de faibles qualité. Assurez vous que ceux-ci ont consenti à la communication, et que celle-ci est pertinente. Votre communication doit fournir des informations à valeur ajoutée pour le public, c’est-à-dire des informations intéressantes auxquelles le public n’a pas accès autrement.

6- Négliger la présence Web de votre association

De nos jours, les gens passent la majeure partie de leur temps sur Internet et les sollicitations d’associations sont si nombreuses que même un donateur peut vous oublier au profit d’une autre cause plus visible et plus engagée. Votre association doit absolument avoir une présence de qualité sur le Web. Cette présence doit être de qualité du point de vue du design et du point de vue du contenu. Votre site web doit informer vos adhérents, partenaires, et financeurs de vos activités. Rappelez vous que votre site est une plateforme de communication couplée à un journal interne mis à jour en temps réel, accessible de partout. Il peut servir à mobiliser rapidement vos supporters sur un sujet d’actualité: appel à dons, appel à bénévolat sur une cause urgente, etc. Votre site est également là pour vous faire connaître ou reconnaître dans un domaine caritatif. Votre site doit devenir incontournable dans la cause particulière que vous soutenez. Attention au design et sur la compatibilité avec les mobiles et les tablettes! c’est essentiel considérant que plus de 90% de la population a des téléphones portables. Le design est également clé pour donner une image moderne et dynamique. La présentation de vos informations doit être claire et des pages d’appel à action (de dons) doivent être clairement visibles.

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8 conseils de fundraising pour les petites associations

Vous êtes une petite association et vous êtes à la recherche de nouvelles sources  de financement? Vos moyens sont limités? Voici 8 d’idées de fundraising qui peuvent vous aider dans la promotion de votre cause tout au long de l’année.

Lire la suite 8 conseils de fundraising pour les petites associations

La fiscalité du mécénat

La loi n° 2003-709 du 1er août 2003, dite « loi Aillagon » relative au mécénat, aux associations et aux fondations incite les entreprises à soutenir les projets associatifs communs.

L’aide accordée par votre mécène entraîne une réduction d’impôts (IR ou IS) égale à 60 % du montant de l’aide dans la 0,5 % du chiffre d’affaires HT (Art 238 bis du CGI). En cas de dépassement de cette limite ou si la réduction dépasse l’impôt à acquitter, il est possible de le reporter le solde sur 5 ans.

Pour le mécénat en nature, les biens immobilisés sont valorisés à leur valeur vénale, les stocks à leur valeur comptable (-50% pour les produits alimentaires donnés dans les 3 derniers jours de leurs date limite de consommation) et les prestations de services à leur prix de revient (heures passées au salaire brut + cotisations).

Pour les produits alimentaires, le prix du transport, s’il est pris en charge par le mécène, peut être ajouté au don.

Si le calcul est complexe (prestation comprenant salaire et produits), faite le faire par votre expert-comptable.

Un exploitant individuel a intérêt à choisir le régime des particulier plus avantageux.

Exemple de calcul :
Une entreprise fait un chiffre d’affaires de 8 M€ peut effectuer un don jusqu’à 40 000 € (5 ‰ de 8 M€).
Si elle a réalisé un bénéfice de 90 000 € elle devrait acquitter un impôt de 30 000 €.
En faisant un don, elle réduira son impôt de 24 000 € (60 % du don de 40 000 €) et ne paiera plus que 6 000 € d’impôt sur les bénéfices (30 000–24 000)

Le coût réel du don sera donc de 16 000€ (40 000–24 000).

Votre association doit-elle faire du mécénat ?

Le mécénat permet à l’association de diversifier ses sources de financement, de pérenniser son activité et de travailler avec des acteurs économiques locaux.

Le mécénat est une aide matérielle à un projet présentant un intérêt général. Il n’y a pas de domaine légalement défini. Le projet peut concerner la culture, la solidarité, l’environnement, le sport ou les sciences. En 2016, 170 000 entreprises se sont investi dans des projets de mécénat et ont financé à hauteur de 3,5 millions d’euros, majoritairement dans les domaines du social et de la culture.

La loi n° 2003-709 du 1er août 2003, dite « loi Aillagon » relative au mécénat, aux associations et aux fondations accorde des avantages fiscaux aux entreprises mécènes, les incitant ainsi à soutenir les projets associatifs communs.

Le point important est que cette aide doit être sans contrepartie, en dehors de la citation du nom du mécène dans la communication de l’association ou un support (panneau, t-shirt etc.), ou de remerciement lors d’un événement.

Si l’opération vise à retirer un bénéfice commercial direct, en faisant par exemple de la publicité de produits ou de services dans la communication de l’association, il ne s’agit plus de mécénat mais de parrainage ou sponsoring. Les conséquences fiscales ne sont pas les mêmes.

Les formes de mécénat sont :

  • Le mécénat financier ou don en numéraire
  • Le mécénat en nature ou don de biens matériels
  • Le mécénat de compétence par l’implication des salariés dans le projet

Lancement de l’accélérateur national de l’innovation sociale (AIS)

Le 18 janvier 2018 a été lancé l’accélérateur national de l’innovation sociale ou AIS. A l’origine du projet on retrouve entre autre Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Education nationale, chargé de la vie associative, Nicolas Hulot, ministre d’Etat, ministre de la Transition écologique et solidaire.

L’objectif est double :

  • Identifier et soutenir des projets sociaux innovants;
  • permettre que des innovations locales puissent devenir des solutions nationales, ce qui n’est pas le cas faute de réseau.

Le calendrier prévu

  • un appel à projets « pionniers » durant ce mois de janvier 2018 ;
  • le lancement de la plateforme en février ;
  • un appel à candidatures pour être labellisé en mars ;
  • la désignation des territoires pilotes en mai/juin ;
  • un déploiement national en janvier 2019.

L’appel à projets Pionniers French Impact, ouvert le 18 janvier 2018, doit permettre de sélectionner 10 à 15 entreprises de l’ESS pionnières de l’AIS, particulièrement innovantes socialement, ayant démontré la robustesse de leur modèle et leur impact social, prêtes au changement d’échelle.